Traiter ses dégoûts et aversions

Les dégoûts et les aversions nous causent souvent des ennuis quand ils ne sont pas maîtrisés. C’est là que survient le problème car il sera difficile de maîtriser ces sentiments élémentaires. En effet, ils provoquent un rejet d’objet ou de personne instinctivement ou culturellement d’une manière très violente. Pourtant, ce n’est pas une attitude que l’on peut manifester n’importe où et n’importe quand .Il est bien possible de traiter ce phénomène que ce soit chez un thérapeute, via des médicaments prescrits par des spécialistes ou sur nerti.fr.

Traitements médicaux

Il faut, en premier lieu, noter qu’un traitement définitif serai difficile car il s’agit d’un travail du cerveau qui reçoit une information multi sensorielle. En effet, ce dernier effectue une synthèse de ce que l’on déguste, de ce que sent les voies nasales, etc. cependant, il est toujours possible de faire une réhabilitation. Mais il faut bien retenir que les traitements sont limités. Ce qu’il faut en premier, c’est de limiter les médicaments qui sont sources de perturbations du goût. Parmi eux, quelques traitements des maladies cardio-vasculaires, les pénicillines, tétracyclines, les hypoglycémiants, les psychotropes et bien d’autres.   Mais cela peut également être une des conséquences de la radiothérapie. Dans tous les cas, le traitement commence par un traitement de la carence en zinc.La statistique démontre que le taux suffisant de zinc influence le goût. D’autres réhabilitations peuvent aussi être effectuées mais il faut consulter un médecin. Quant à l’aversion, cela dépend du degré. Il faut alors demander l’avis d’un thérapeute.

Traitement sur nerti.fr

Le traitement du dégoût et des aversions peut prendre une autre forme sur nerti.fr. Par exemple, une association au niveau émotionnel. En effet, ces sentiments ne proviennent pas forcément d’une mémoire traumatique. Il est possible que c’est à cause de la synthèse d’une mémoire du cerveau limbique, émotionnel. Il s’agit notamment de plusieurs perceptions d’ensembles associés par une mémoire associative du cerveau émotionnel.  Dans ce cas, il est conseillé d’affronter ces sentiments mais petit à petit, progressivement. Il faut dans ce cas entrer dans une rééducation, et s’il s’agit d’un dégoût pour un aliment, il ne faut pas arrêter de remanger. Si ce dernier est bon, les associations négatives seront rapidement effacé. Par ailleurs, dans le cas d’une mémoire traumatique, le traitement peut se faire à chaud. Il s’agit de détecter s’il existe une charge à libérer. Dans le cas contraire, le travail consistera à une association positive. C’est-à-dire que les actions à entamer seront détecter et réaliser lors du nettoyage à chaud.